Amazon bloquée

www.lequotidien.lu/international/le-site-toulousain-damazon-bloque-par-des-manifestants/

« Quand Amazon crée un entrepôt avec un millier d’emplois, il en détruit le double, en local », a-t-il ajouté. « Le chantage à l’emploi ne marche pas avec nous », a-t-il ajouté. « Le modèle économique du gouvernement est en faveur de ces multinationales, au détriment du local », a-t-il déploré.

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Amazon utilise des logiciels pour surveiller la productivité de ses employés, et les licencier

D’après des documents obtenus par le média américain The Verge, Amazon utilise un dispositif automatique pour connaître le taux de productivité de ses employés, et licencier les moins performants.

Amazon ne lâche pas ses employés d’une semelle. Le média spécialisé The Verge s’est récemment procuré des documents qui prouvent que le géant du numérique surveille ses salariés via un dispositif automatique. «Les systèmes d’Amazon suivent le taux de productivité de chaque individu», peut-on lire dans une lettre signée par un avocat qui représentait la firme l’année dernière. «Ces systèmes génèrent automatiquement des messages d’alerte ou de cessation d’emploi […] sans l’intervention de gestionnaires».

Autrement dit, ces logiciels sont capables d’alerter Amazon si un employé n’est pas assez productif, voire de décider de son licenciement de manière automatique.

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/amazon-utilise-des-logiciels-pour-surveiller-la-productivite-de-ses-employes-et-les-licencier-20190426?fbclid=IwAR2f84pZLlG1FckocgABrIXFiowd6O3amoH2dzzr9oOlhxY1B3ut5V18g7kFILE PHOTO: File photo of Amazon.com's logo at Amazon Japan's office building in Tokyo

4 bonnes raisons de ne pas commander un livre chez Amazon !

📕4 bonnes raisons de ne pas commander un livre chez Amazon !

Commander sur Amazon:

1. C’est faire une croix sur les commerces de proximité et des quartiers vivants.
La vie d’un quartier se retrouve dans ses commerces, les animations organisées pour les plus jeunes, les conseils aux parents, un sourire aux plus anciens. Un lien qu’on ne trouve pas derrière son écran.

2. C’est cautionner des emplois précaires
Amazon est en réalité une entreprise qui viole en permanence les droits fondamentaux de son personnel et exerce une pression constante à l’égard des employés, mais aussi de toute la chaîne éditoriale. Amazon impose une remise de 50% aux éditeurs (contre les 30% – 35% habituellement alloués aux libraires), pourquoi ? Parce qu’Amazon refuse de vendre des livres en deçà de cette remise. Comment refuser pareil chantage ? Cette multinationale est passée maître dans le recours à la fraude fiscale.

3. C’est la mort de la diversité culturelle
Ne mettre que des best-sellers en avant revient à imposer une forme de dictature. Il suffit de prendre le modèle anglo-saxon pour s’en apercevoir. Les librairies ont quasiment disparu, laissant place à de grandes surfaces dépourvues de titres de fonds.

4. C’est lui laisser le monopole.
Des acheteurs disent qu’ils privilégient Amazon car “c’est moins cher”, plus rapide aussi. C’est faux.
En France, depuis 1981, nous avons la loi Lang sur le prix unique du Livre. Cette loi protège les libraires, elle permet d’éviter ce qui se passe aux Etats Unis et en Angleterre.
Pour faire simple, chez nous, le prix du livre est le même PARTOUT, que ce soit à la Fnac, dans les librairies de quartiers et sur les sites en ligne de livres neufs. Il y a une volonté de la part d’Amazon de casser le marché pour obtenir le monopole et ensuite pratiquer leurs propres conditions (ce qui est “gratuit” aujourd’hui chez eux ne le sera sans doute pas demain).

🔴Si vous habitez à la campagne et que votre village ne dispose pas de librairie, vous pouvez commander un livre dans une simple presse ou sur le site Place des Libraires www.placedeslibraires.fr/.

Une illégalité connue de longue date

En décembre et janvier derniers, au cours du procès en appel au Luxembourg contre les deux lanceurs d’alerte, la défense de Raphaël Halet avait plaidé l’illégalité des tax rulings pratiqués par le Grand-Duché. Dans sa déclaration à la presse, Margrethe Vestager a pointé hier «des avantages fiscaux illégaux».

Dès 1996, Jean-Claude Juncker était alerté sur l’illégalité des tax rulings luxembourgeois à l’égard du droit communautaire dans un rapport rédigé par Jeannot Krecké, le futur ministre de l’Économie, alors député socialiste. Lorsque, à l’été 2015, des eurodéputés pressaient Jean-Claude Juncker de questions à ce sujet, il assurait avoir égaré la page portant sur les tax rulings. Avant de la retrouver quelques semaines plus tard et d’attester ne l’avoir jamais lue. Encore une affaire qui a fini en « eau de boudin ».

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