«Pressions sur ordonnance» Episode #2 : « Pas de commentaires! »

Découvrez notre mini-série en vidéo jusqu’au 11/01 ! Aujourd’hui, Episode #2: « Pas de commentaires! »

https://youtu.be/teWDwY0dcyk

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Le reportage d’Envoyé Spécial « Dans la peau d’un lanceur d’alerte: la vérité a un prix » en entier: https://youtu.be/zPUMvCw0QvY<<

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La contre-attaque commence. Demain.

Après en avoir « pris plein la gueule » (dixit son avocat, Me Bernard Colin) sans avoir pu se défendre, Raphaël Halet va « passer à l’offensive », cette semaine dans le dossier Luxleaks.

Des « comptes » vont être demandés à PWC d’abord. Le cabinet a été assigné, par Raphaël Halet et Edouard Perrin, devant le juge des référés de Metz. Première audience prévue demain matin (mardi 28/11 à Metz donc).

« Price va devoir s’expliquer sur ses méthodes. Lorsqu’ils ont demandé au tribunal de Metz une ordonnance pour qu’un huissier saisisse le matériel informatique de Raphaël Halet, ils ont trompé les autorités françaises. Price savait déjà qui était à l’origine des fuites. Ce que cherchait le cabinet, en réalité, c’était établir un lien entre Halet et le journaliste. C’est une atteinte grave à la protection des sources ! Dans l’ordonnance que l’on attaque, il y a un chapitre dans lequel il est écrit qu’on cherche à récupérer une copie des échanges avec un journaliste. C’est complètement illégal. »

C’est pourtant sur la base de ce document qu’un huissier, quatre membres de PWC et trois gendarmes déboulent un jour chez le Mosellan.

« Ils lui ont mis une pression folle pour qu’il parle. Il n’avait pas d’avocat à ses côtés, aucun moyen de se défendre. Ils ne devaient saisir que le matériel informatique. Une fois que l’huissier avait fait son travail, tout le monde aurait dû repartir. Mais non, les membres de PWC, dont le numéro 1 et les gendarmes, sont restés. Sur quel fondement ? », gronde Me Colin.

Lire l’article de Kevin GRETHEN ici: www.republicain-lorrain.fr/justice/2017/11/27/luxleaks-la-protection-des-sources-a-ete-bafouee

Cour de Cassation: le jour J est arrivé !

Quand un lanceur d’alerte se retrouve devant la justice à la place des entreprises…
L’audience qui fait suite au pourvoi en cassation de Raphaël Halet s’ouvrira ce jeudi 23 novembre 9H00 au Luxembourg.
Comme des dizaines de milliers de soutiens, partagez cet email, relayez nos posts sur Twitter @LuxleaksRaphael et Facebook, faites signer la pétition pour sa relaxe !
Chaque euro compte pour financer le combat judiciaire, rejoignez le clan des donateurs: www.luxleaks.fr ou PayPal
«Du Luxleaks aux Paradise Papers, grâce à des lanceurs d’alerte comme Raphaël Halet, nous ne pouvons pluimg_7917-1s ignorer que l’évasion fiscale, érigée en système, est pratiquée dans l’ombre à échelle industrielle par les multinationales, privant les Etats de milliards d’euros nécessaires au financement des services publics.
Il est intolérable que ces lanceurs d’alerte, qui ont agi en citoyens, soient punis, tandis que les multinationales qui contournent l’impôt, aidées par des cabinets d’audit comme PwC, ne soient jamais inquiétées.
Il est urgent que de vraies mesures soient prises au niveau européen pour protéger les lanceurs d’alerte et pour obliger les entreprises multinationales à une véritable transparence fiscale», déclarent les organisations  de la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires. A lire ici

Mensonge d’État au Luxembourg

à lire ici, l’Edito de Fabien Grasser

Pendant des années, une brochette de fonctionnaires de l’administration des Contributions directes (ACD) se goinfraient en faisant des «ménages», au mépris des lois de l’État qu’ils devaient servir : c’est ce que laissent entendre les agents pris les doigts dans le pot de confiture. Quoi qu’il en soit, lorsqu’il prend la direction de l’ACD en 2006, Guy Heintz passe un coup de balai. Pas sûr qu’il soit passé dans tous les recoins.

Les combines des agents du fisc n’avaient rien d’anodines et portaient sur des sommes parfois conséquentes. Elles restent cependant anecdotiques au regard des milliards d’euros d’impôts soustraits par des multinationales à des dizaines d’États, avec la complicité du fisc luxembourgeois et d’intermédiaires comme PWC. Les grands gagnants au jeu des rulings étaient les actionnaires de ces multinationales.

Quand il est interpellé sur le sujet, le gouvernement entonne invariablement l’air du «tout cela n’était peut-être pas très moral, mais c’était légal» et nous invite à porter nos regards vers un avenir radieux, pavé des bonnes intentions de nouvelles lois.

Le problème est que cette ligne de défense ne tient pas car la pratique des rulings, telle qu’elle était exercée au Luxembourg jusqu’en 2014, était illégale et a participé à une vaste escroquerie fiscale. Le tout sous la responsabilité politique de Jean-Claude Juncker, alors ministre des Finances et chef du gouvernement. Dans un entretien accordé au Quotidien en décembre, l’actuel ministre des Finances, Pierre Gramegna, a usé du doux euphémisme de «concordance des temps», pour dire que promis et juré, tout cela appartient au passé. L’argument peut être entendu. Encore faut-il cesser de répéter ad nauseam que tout était légal quand ça ne l’était pas. Le répéter au point d’en faire un mensonge d’État.

S’il s’agit désormais de tout remiser aux oubliettes de l’histoire, alors fallait-il aussi laisser en paix les lanceurs d’alerte et le journaliste qui ont révélé le scandale LuxLeaks. Car pour eux, demain, devant la Cour d’appel, c’est bien au présent que s’écrira l’histoire.

« L’histoire d’un homme ordinaire devenu un lanceur d’alerte extraordinaire »: Bande annonce

Dans la peau d’un lanceur d’alerte.

Raphaël Halet est l’un des deux Français  qui a permis de révéler le scandale du LuxLeaks, le système fiscal luxembourgeois permettant à de très grands groupes d’échapper à l’impôt grâce à des montages fiscaux complexes. Cette enquête nous révèle pour la première fois les pressions incroyables auxquelles il a été soumis.

« Un thriller… 100% vrai, complètement hallucinant » Télérama

« L’histoire d’un homme ordinaire devenu un lanceur d’alerte extraordinaire. » BlogTvNews

« Robin des Bois des temps modernes. Un sujet fort qui rend hommage au courage de ces anonymes » Programme-tv

« Rien à envier aux plus haletants des scénarios hollywoodiens » Télérama

Dans la peau d’un #lanceurd’alerte : reportage de 52 minutes dans #Envoyéspécial

 

Ce film de 52 minutes nous raconte l’histoire d’un homme ordinaire devenu un lanceur d’alerte extraordinaire. Raphaël Halet est l’un des deux français qui a permis de révéler le scandale du Luxleaks, le système fiscal Luxembourgeois permettant à de très grands groupes de payer beaucoup moins d’impôt ( le préjudice pour les états européens se compte en Milliards d’Euros ). Il est poursuivi pour avoir livré à un journaliste d’investigation des documents ultra confidentiels, mais pendant de très longs mois, son histoire est restée un mystère.

Aujourd’hui, dans ce portrait qui ressemble à un film noir, il nous révèle pour la première fois les pressions incroyables auxquelles il a été soumis. Secrets d’état, multinationales, manipulations, rebondissements avec en toile de fond des questions sur le rôle de la justice française, le journaliste Benoit Bringer a eu accès à toutes les pièces du dossier.

Ce document est aussi le symbole du courage de ces anonymes qui sortent du rang pour dénoncer les dérives d’un système quelles qu’en soient les conséquences pour eux. Le parcours de Raphaël Halet démontre également l’absence de protection des lanceurs d’alerte qui doivent assumer tous les risques et se retrouvent souvent sans rien juste parce qu’ils ont voulu défendre l’intérêt général.